Témoignages

Chefs, cheftaines, responsables de groupe, chargés de mission... Ils témoignent de ce qui les pousse à être bénévoles au sein de l'association.

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Adrien, chef scout chez les louveteaux - jeannettes

C'est au tour d'Adrien de prendre la parole sur son engagement auprès des louveteaux et jeannettes de Saint Jean Antony.
En vidéo, Adrien nous livre quelques moments forts de ce qu'il partage avec les jeunes et ce qu'il en retire lui-même.
A consulter ici

Louis, Chef scout chez les bleus

Allez, Louis, à ton tour de nous dire pourquoi tu accompagnes les jeunes, les bleus, au sein de notre groupe !

Tu peux nous raconter ton parcours scout, quand es-tu arrivé ?
J’ai d’abord fait des farfadets jusqu’à la première année bleue, donc sept ans. Puis j’ai arrêté pendant… sept ans, et me revoilà chef chez les bleus. Je reprends là où je me suis arrêté et j’en suis super fier, je raccroche au bon moment et je suis trop content de le faire !

Pourquoi t’es tu engagé en tant que chef ?
Au départ, on me l’a demandé parce qu’il n’y avait pas assez de chef. En fait, j’encadre déjà des jeunes dans une autre association et j’avais un peu abandonné le scoutisme mais il y avait besoin ici. Et puis j’ai toujours eu ce truc de « et si tu reprenais ? » alors voila, j’ai passé le pas.

Qu’est ce que tu partage avec les jeunes ?
Le râlement !

D’un point de vue personnel, qu’est ce que ça t’apporte ?
Des rencontres et des expériences !

Louis, opinel ou couteau suisse ?
Opinel !.

Les autres témoignages des chefs bleus :
Callisto
Marion

Marion, Cheftaine scoute chez les bleus

Marion s'est livrée à ce petit exercice qu'est l'interview scoute, elle aussi, pour nous permettre de mieux comprendre ses motivations et joies !
(où l'on comprend que l'humour prend une place importante dans la maîtrise...)

Marion, depuis quand pratiques-tu le scoutisme ?
Depuis ma deuxième année farfadet, c’est ma treizième année !

Pourquoi t’es tu engagée en tant que cheftaine ?
Parce qu’on m’a obligée, bien sûr !
Non, c’est parce que Callisto m’a fait un joli dessin pour me proposer de rejoindre la maîtrise des scouts et guides. Et plus sérieusement, j’avais envie depuis longtemps de m’engager en tant que cheftaine mais je voulais attendre la fin de mes années compa sauf qu’au final, avec le coronavirus, notre projet compa a été décalé d’un an donc je me suis dit, autant m’engager maintenant ! Ca me semblait être le bon moment et la maîtrise avait l’air super!

Qu’est ce que tu partages avec les jeunes ?
Des blagues nulles ! Non je rigole... Je pense que c’est ce côté de revenir dans l’enfance et les jeux.

D’un point de vue personnel, qu’est ce que ça t’apporte ?
J’ose espérer que ça va m’apporter une maîtrise du sens des responsabilités et de l’organisation.

Une dernière question mais pas des moindres, opinel ou couteau suisse ?
Opinel.

Retrouvez les interviews des autres chefs chez les bleus
Callisto
Louis

Callisto, Cheftaine scouts et guides à Antony

Je suis scoute depuis mes 14 ans, j’ai donc été 3 ans chez les Pionniers, 2 ans chez les Compagnons, et suis désormais cheftaine depuis 4 ans.

Pourquoi je me suis engagée comme cheftaine à Antony?
C’était ce que je voyais comme le «cursus normal », la continuité des années précédentes passées aux scouts et qui avaient été géniales. Aujourd’hui je m’épanouis en apportant mes connaissances et mon savoir-faire auprès des jeunes.

Je reçois beaucoup de la part des jeunes : être avec eux m’apporte des points de vue différents et des façons de voir complètement différentes des miennes. Etre cheftaine est mon seul point de contact avec les enfants, leur vision sur le monde est très particulier : en démarrant, je me suis rendu compte que j’avais oublié le regard que l’on porte autour de soi lorsqu’on a 12, 13 ou 14 ans. Etre avec eux me permet de retrouver cette vision particulière.

En retour, je partage avec eux mes connaissances, notamment en termes de scoutisme!
Chez les Louveteaux et les Scouts, ce qui compte c’est l’aventure, la progression ; les jeunes ne sont pas attirés de prime abord par travailler sur leurs émotions, ce qu’ils veulent c’est apprendre à survivre dans la forêt, faire des brelages, camper dans la nature. Ils sont très concrets, veulent être des aventuriers, construire des cabanes, apprendre à différencier les plantes.

Ce que j’essaye de leur apporter, c’est à devenir autonome, gérer leurs émotions, ce qu’on n’apprend pas forcément bien à l’école ; dans certaines familles les enfants ne sont pas invités à dire ce qu’ils ressentent, du coup on leur apprend. Certains jeunes évoluent beaucoup d’une année sur l’autre.

Mes conseils pour les personnes qui veulent être chefs ?
J’aime être avec les jeunes, j’adore ce qu’on fait ensemble : il faut s’amuser ! Si j’arrive à jouer, je vais m’amuser et ça entraine tout le monde. On a fait plein de réunions, parfois très préparées, mais dont le détail n’assurait finalement pas toujours le succès ; j’ai compris que l’ensemble avait plus de valeur que la minutie. Maintenant je prépare plus largement, avec pour objectif essentiel de s’amuser, ce qui assure la réussite des activités.

Etre soi-même, se dévoiler aux jeunes, c’est peut-être la source du véritable échange : ce que je suis personnellement, que les jeunes nous connaissent personnellement, c’est le secret. On attend des jeunes qu’ils se lâchent, on doit faire pareil, ça participe à l’authenticité de la relation.

Pourquoi j’ai voulu participer à l’ouverture d’un nouveau groupe ?
Je voulais, près de chez moi, vivre un scoutisme qui me ressemble, l’ouvrir aux jeunes qui habitent aussi dans des collèges ZEP, ouvrir le scoutisme aux jeunes de la cité, construire sans traditions, partir de zéro pour ouvrir à l’inclusion, la diversité.

Un exemple d’activité réalisée avec l’unité dans laquelle je suis cheftaine ? Le jeu de civilisation, qui est un jeu de stratégie et qui permet de construire, c’est vraiment entrainant et les jeunes se passionnent tout autant que nous à y jouer !

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